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Le bleisure ou comment les voyageurs d’affaires allient travail et plaisir ?

Que veulent les voyageurs d’affaires ? S’épanouir au travail notamment et cela peut passer par un phénomène très en vogue, le « bleisure ». Ce terme est la contraction de deux mots anglais. « Business » et « leisure », qui signifie loisirs. Il désigne un voyage d’affaires, individuel ou en groupe, qui se prolonge (ou démarre) par un séjour loisir de quelques jours à plusieurs semaines pour un déplacement à l’étranger.

 

 

Ce type de séjour existe depuis bien longtemps. On a tous en tête l’image d’Épinal de l’homme d’affaires en gabardine et chapeau, suitcase à la main, qui dort dans les plus beaux hôtels et passe sa vie entre deux avions et (parfois) deux amours… Mais depuis quelques années le phénomène explose et ses adeptes ne ressemblent plus du tout à ce cliché. Aujourd’hui, si ce phénomène touche toutes les générations de voyageurs, ce sont essentiellement des cadres de moins de 30 ans, célibataires, pas encore installés dans une vie de famille et dont les agendas sont plus flexibles, qui démocratisent cette pratique1. Et parmi eux, selon une enquête récente de l’IFOP2, 22% seraient des femmes.

Illustration article bleisure

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Quels avantages pour ces voyageurs d’affaires ?

Le premier d’entre eux est bien évidemment le bien-être du collaborateur. Celui-ci va naturellement associer ces moments agréables à son travail ce qui aura pour bénéfice secondaire de participer du rayonnement de l’entreprise. Cela améliorera également la performance du salarié, heureux de se sentir reconnu dans son travail et investi d’une mission où il fait office de représentant de son entreprise. Et pour celle-ci, c’est l’occasion de bénéficier de tarifs « loisirs » plus économiques.

Quels inconvénients ?

En premier lieu, l’assurance. Sur ce point, il n’y a pas de jurisprudence très précise. Où commence et où s’arrête la partie professionnelle du séjour couverte par l’entreprise ? Quel sport est-il susceptible de pratiquer pendant son séjour ? Quelques sports étant considérés comme « à risques », sont exclus de certains contrats. Une négociation avec l’assureur de l’entreprise sur ces différents points est donc indispensable. Autre point, le suivi du collaborateur ? Où se trouve-t-il réellement ? En cas de problème, comment le localiser ? Et si cet encadrement devient trop rigide, ne risque-t-il pas de dégoûter le collaborateur et de casser le charme de ces escapades sérieuses ?

Malgré ces quelques doutes juridiques, depuis 2001, la jurisprudence montre que la responsabilité de l’employeur peut néanmoins être toujours mise en cause. A chacun donc de se mettre d’accord sur les formalités de ces séjours pour partir tranquille. Après tout, c’est bien cela que recherchent les voyageurs d’affaires.

1cf. Livre blanc sur le bleisure de l’Association française des Travels Managers (2016)

  1. 2. Enquête de février 2017

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